Le 14 octobre 2015, à Yaoundé, Lu Yimin, le PDG de China Unicom, et David Nkoto Emane, DG de Camtel, ont signé une convention de partenariat qui se porte sur la mise en place d’un câble sous-marin reliant le Brésil et le Cameroun. Une grande première entre l’Afrique et l’Amérique du Sud, ce ceci tient également compte du projet de Camtel sur l’extension  du National Broadband Network (NBN).

câble sous marin

Une infrastructure haut débit entre Cameroun et Brésil

Le téléopérateur chinois de télécommunications spécialisé dans la téléphonie mobile, China Unicom, et l’opérateur public de téléphonie du Cameroun, Camtel, sont parvenus à un partenariat pour le déploiement d’une infrastructure technologique haut débit entre l’Afrique et l’Amérique du Sud. Il s’agit en effet d’un câble sous-marin de fibre optique qui servira à améliorer la couverture nationale des réseaux de Camtel et les autres opérateurs de téléphonie en Afrique. La signature du protocole  a été faite devant le ministre des Postes et Télécommunications et le directeur général de Huawei. Pour rappel, ce projet s’étalera donc pour une durée de deux ans. Cette infrastructure de plus de  6000km de long partira de Kribi, au sud du Cameroun, jusqu’à Fortaleza, au Brésil. Le coût total de son installation est estimé à plus de 278 milliards de franc CFA.

Un projet à long terme à destination des consommateurs camerounais

Outre l’installation du câble sous-marin, en partenariat avec le mastodonte chinois, l’opérateur camerounais, Camtel, envisage également un projet de construction d’un linéaire supplémentaire de 4 000 km, a affirmé son chargé de communication Benjamin Gérard ASSOUZO’O. Toutes ces infrastructures ont pour seul but, celui d’améliorer la sécurité et la fiabilité des réseaux de Camtel en Afrique. Ces initiatives relèvent également de leur projet sur l’amélioration de leur performance et l’innovation de leurs services. Cela commencera par l’augmentation de leurs capacités et niveaux de couverture, la vulgarisation de l’accès à internet, la facilitation de la gouvernance électronique, sans parler des services haut débit.