Selon un rapport effectué, si l’Afrique subsaharienne compte 11% de la population mondiale, elle porte 24% de la charge mondiale de morbidité. Ceci serait dut au fait que le domaine sanitaire rencontre encore jusqu’ici quelques manquements. De ce fait, la technologie pourrait jouer un rôle assez  décisif dans son développement.

Des pays Africains à l’instar du Kenya, de l’Afrique du sud, du Ghana et du Nigéria se sont appropriées les nouvelles technologies pour combler les carences dans le secteur de la santé, mais souvent, le nouveau remède ne prend toujours pas.Selon le rapport du cabinet de services de recherches et d’information basé en Inde, Ken Research, intitulé “Perspectives et opportunités en matière de télémédecine en Afrique”, les gouvernements des pays africains ont joué un rôle de soutien dans la mise en œuvre des politiques de santé en ligne, mais ces efforts ne vont pas jusqu’au bout. En outre, des politiques publiques, souvent soutenues par des ONG, ont initié plusieurs projets de la télémédecine.

Deux (02) facteurs sont à la base de ces initiatives à savoir l’augmentation du niveau de pénétration des services mobiles et Internet, ainsi que par le nombre croissant de programmes de sensibilisation. Toutefois, les résultats escomptés de ces actions dénotent de réels problèmes de fonds.

Les raisons pouvant servir de justificatif à seraient par exemple le manque d’infrastructures appropriées en matière de TIC, problème de rassemblement de données à travers plusieurs plateformes en raison du manque d’uniformité des données, de dossiers de santé incomplets du niveau le plus bas des établissements de santé, manque de personnel technique pour soutenir les initiatives de cyber-santé, ce qui impacte négativement sur le développement sanitaire.

Aux jours d’aujourd’hui, l’Afrique fournit pas mal d’efforts en vue du développement dans le domaine de la santé. Bien que certains facteurs ont tendance à le freiner, la matière première (services mobiles et Internet et les programmes de sensibilisation) y est présent. Reste à mettre sur pied des stratégies appropriés afin de vulgariser ce secteur.