L’Afrique aujourd’hui voit pillulé de plus en plus de start-up. A l’échelle nationale dans nombreux de ces pays, des initiatives sont prises dans le but de promouvoir leur développement en plus de la création de fonds qui leur sont dédié à l’échelle continentale. A cet effet, le continent se voit accueillir par exemple un nouveau fonds dédié aux start-up africaines à savoir Outlierz.

Conçut à la base pour accompagner les start-up africaines, ces fonds sont généralement diversifiés dans leurs objectifs et pour des zones bien circonscrites. Outlierz doté de 45 millions de dirhams (un peu plus de 4 millions d’euros), a été financé par un réseau de business angels internationaux et marocains. Il est en fait  conçut pour amorcer ou préamorcer des projets partout sur le continent.

Sa fondatrice, Kenza Lahlou, dirige le réseau d’entrepreneurs StartupYourLife. De retour d’une expérience à San Francisco, elle a voulu importer dans son pays un peu de la « culture start-up » californienne. « Il y a trois à quatre ans, on commençait à voir des start-up, des incubateurs, en Jordanie, par exemple, raconte-t-elle. Au Maroc, le marché n’était pas assez mature, donc nous avons commencé par un réseau d’entrepreneurs, nous avons organisé des ateliers, des conférences… ».

Depuis l’annonce de ce dernier, Outlierz a déjà reçu une centaine de dossiers, des quatre coins du continent. Le fonds a prévu de travailler en deux phases avec les entrepreneurs dans un premier temps  en pré-investissement, en leur donnant accès à un programme d’accompagnement, à des ressources immatérielles, pour juger le potentiel du projet ; puis avec du capital. « L’argent n’est pas forcément la première valeur ajoutée », précise la dirigeante. Outlierz prévoit de financer 30 à 40 start-up dans les cinq ans qui viennent, avec des tickets compris entre 50.000 et 200.000 dollars. « Nous espérons aussi convaincre des partenaires de co-investir avec nous », conclut Kenza Lahlou.

Equipe Outlierz

 

De tels projets, nous espérons, seraient des éléments propulseur pour la création des start-up et par ricochet celle des emplois étant donné que le multimédia prend de plus d’ampleur avec la conception et la vente des ordinateurs, téléphones, ordinateurs.