Un péage routier du Cameroun
Un péage routier du Cameroun

En réaction aux différentes informations qui circulent dans les médias,en particulier dans les réseaux sociaux au sujet d’une éventuelle augmentation du coup de péage de 500FCFA à 2500 FCFA,le ministre des finances Alamine Ousmane Mey a formellement démenti celles-ci dans son communiqué radio lu sur les antennes du poste national dans la mi-journée du 27/09/2016.

En effet,« Face à cette situation,le ministre des Finances informe l’opinion publique nationale et les usagers de la route en particulier , qu’aucune augmentation du tarif de péage n’est envisagée dans son département ministériel »,invitant dès lors les usagers à ne pas tenir compte de ces informations non-fondées.

Cependant,dans son projet il ne remettrais pas en cause le secteur de privatisation;d’après les entreprises soumissionnaires, «le prix du ticket de péage devra passer au moins du simple au quintuple. Donc de 500 FCFA à 2500 FCFA. Après les simulations effectuées par les entreprises soumissionnaires, les 500 FCFA actuellement pratiqués ne rendent pas le péage rentable».

Cette rumeur serait né du projet d’automatisation des péages qui ne concerne que 14 postes les plus rentables, situés dans le triangle Yaoundé-Douala-Bafoussam-Yaoundé;projet d’autant plus intéressant puisque nous pouvons tous faire le constat selon lequel  les 45 péages routiers du Cameroun ont un fonctionnement assez précaire et qui se traduit par le système de découpe de billet effectué manuellement,l’exposition du personnel aux intempéries ainsi qu’à toutes sortes de tentations.

Compte tenu de tout ceci,les simulations du coups du projet par  ces entreprises soumissionnaires seraient alors  la cause de la rumeur concernant l’augmentation du tarif routier.

Au vu de ce qui précède si cette information venait à être adoptée,elle entraînerait une inflation en cascade des prix des denrées alimentaires, en passant par le prix du transport.Ce qui pourrait faire naître un grand mécontentement au sein des transporteurs et des ménages et par ricochet au sein des populations.