tablette électronique weebi
tablette électronique weebi

A Dakar, beaucoup de commerçants accorde des crédits à leur différents clients et se servent d’un grand registre afin de sauvegarder les créances. Seulement cette pratique est très exposée aux intempéries telles que l’action des rongeuses, la dégradation dut à l’humidité etc…Ce qui risque de faire perdre ces précieuses données.

C’est dans ce contexte que naît  la tablette électronique comme facteur innovant pour les boutiquiers dakariens et un facilitateurs pour ce qui est de leur collecte et même de leur sauvegarde.

L’objectif principal pour cet innovation est de simplifier la gestion mais aussi la collecte de celles-ci en ce qui concerne les échanges réalisés quotidiennement dans la capitale sénégalaise, en plus de les mettre à la disposition des chercheurs ou des investisseurs.

La nécessité d’une telle initiative est révélée par le constat de son auteur Pierre Gancel selon lequel, les données disponibles sur les habitudes d’achats de la capitale sénégalaise, tout particulièrement sur les cosmétiques ou les petits commerces alimentaires sont rares; en plus d’affirmer qu’ « On peine à s’en rendre compte en France, mais à Dakar tout repose sur la confiance, il est fréquent que des restaurants ou des boutiques fassent crédit ».

Le registre digital baptisé “weebi” qui veut dire “simple” dans la langue des commerçants peuls de Dakar se trouve être un réel exploit réalisé et destiné aux petits commerçants de Dakar ainsi qu’aux potentiels investisseurs.

Le slogan “weebi na tidi” c’est à dire “simple et robuste” ne fera que d’avantage garantir les commerçants utilisant cette ardoise digital de son efficacité.